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Luc du Ressac à la Prose sans Odeur

Poète en bibliothérapie : « je fais de ma vie la plus grande de mes oeuvres d'art »

Luc du Ressac — poésie particule — Zore XXXIX-XXXXIV

Posted on June 11 2013 by Luc du Ressac in Luc du Ressac, poésie, poésie particule, Zore

Le

jour, danse à l'

intérieur d'

une fresque de

gouttelette de

pluie

bizarre et le

gravier s'

immole dans la

solitude

pendant que le

Louvre

facture le

Big Apple

complètement

stone. C'

est la

beauté des

cercles se

livrant à la

copulation des

instincts dans la

composition de

feuille de

papier

biodégradable. Tonnerre et

solstice, la

luxure entre les

bouleaux de la

forêt, l'

Arche de la

route et la

splendeur des

rêves en

conserves de

minuit. Pourquoi, on se

demande

quelle est la

distance? Les

nénuphars

bondissent sur l'

eau en

disant : « l'

arrimage à

échouer. » Sans

savoir, la

glace

cherche la

constellation du

miroir en

elle afin de

répondre à la

nature

humaine qui

vogue et

prévoit à l'

emporte-pièce que l'

être

humain sera ce qu'

il a

toujours

voulu : la

peur de la

nouveauté. Mais, pourquoi

changer? Après une

pause de deux

heures, je me

dis, au

coeur de la

nature. Je

reste sans

bouger, durant des

heures, pour

regarder les

égouts vivants de

détritus en me

disant que d'

autres

caveaux

souhaitent que la

richesse soit la

panique de      

rester            

in-                              

tou-                             

cha-                               

bles.                               

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Luc du Ressac — poésie particule — Zore XXXIX-XXXXIV

Le jour, danse à l'intérieur d'une fresque de gouttelette de pluie bizarre et le gravier s'immole dans la solitude pendant que le Louvre facture le Big Apple complètement stone. C'est la beauté des cercles se livrant à la copulation des instincts dans la composition de feuille de papier biodégradable. Tonnerre et solstice, la luxure entre les bouleaux de la forêt, l'Arche de la route et la splendeur des rêves en conserves de minuit. Pourquoi, on se demande quelle est la distance? Les nénuphars bondissent sur l'eau en disant : « l'arrimage à échouer. » Sans savoir, la glace cherche la constellation du miroir en elle afin de répondre à la nature humaine qui vogue et prévoit à l'emporte-pièce que l'être humain sera ce qu'il a toujours voulu : la peur de la nouveauté. Mais, pourquoi changer? Après une pause de deux heures, je me dis, au coeur de la nature. Je reste sans bouger, durant des heures, pour regarder les égouts vivants de détritus en me disant que d'autres caveaux souhaitent que la richesse soit la panique de rester intouchables.

Luc du Ressac — poésie particule — Zore XXXIX-XXXXIV
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« △ Le jour △ danse à l'intérieur d'une fresque de gouttelette de pluie bizarre et le gravier s'immole dans la solitude △ pendant que le Louvre facture le Big Apple complètement △ stone △ C'est la beauté des cercles se livrant à la copulation des instincts dans la composition de feuille de papier biodégradable △ Tonnerre et solstice △ la luxure entre les bouleaux de la forêt △ l'Arche de la route et la splendeur des rêves en conserves de minuit △ Pourquoi △ on se demande quelle est la distance? Les nénuphars bondissent sur l'eau en disant △ l'arrimage a échoué △ Sans savoir △ la glace cherche la constellation du miroir en elle afin de répondre à la nature humaine qui vogue et prévoit à l'emporte-pièce que l'être humain sera ce qu'il a toujours voulu △ la peur de la nouveauté △ Mais △ pourquoi changer △ Après une pause de deux heures △ je me dis △ au coeur de la nature △ Je reste sans bouger △ durant des heures △ pour regarder les égouts vivants de détritus en me disant que d'autres caveaux souhaitent que la richesse soit la panique de rester intouchables △ Luc du Ressac △ 2013 △ tous droits réservés △ △ △»

Luc du Ressac - zore

MERCI À VOUS TOUS !

MERCI À VOUS TOUS !

« △ Je marche parmi les cloches et le verre de l'horloge est cassé △ craqué sur le sol faible △ mais △ le tunnel demeure △ Avancer △ avancer sans perdre de temps dans l'effort de la vie △ Sans cage △ l'existence est cramoisie dans l'antichambre des deux sens ou du mi-éveil △ Pendant que le jour d'ébène et la nuit lumière dorment △ en cuillère △ en parlant de deux ou plusieurs artistes qui dort sur le côté △ en faisant face dans la même direction de leur sanctuaire de la souffrance △ Cracher △ Cracher △ le format idéal de 150 ml avec le méduses en cocktail de whisky à Go Go △ △ △ »

Luc du Ressac

Je marche parmi les cloches et le verre de l'horloge est cassé, craqué sur le sol faible, mais le tunnel demeure. Avancer, avancer sans perdre de temps dans l'effort de la vie. Sans cage, l'existence est cramoisie dans l'antichambre des deux sens ou du mi-éveil. Pendant que le jour d'ébène et la nuit lumière dorment, en cuillère : en parlant de deux ou plusieurs artistes qui dort sur le côté, en faisant face dans la même direction de leur sanctuaire de la souffrance. Cracher. Cracher, le format idéal de 150 ml avec le méduses en cocktail de whisky à Go Go!

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Échec - <p><span style="display: none;">&nbsp;</span>&nbsp;<span style="display: none;">&nbsp;</span></p>

 

 Je

 

marche

 

parmi les

 

cloches et le

 

verre de l'

 

horloge est

 

cassé,

 

craqué sur le

 

sol

 

faible, mais le

 

tunnel

demeure. Avancer,

avancer sans perdre de temps

 

dans l'

 

effort de la

 

vie. Sans

 

cage, l'

 

existence est

 

cramoisie dans

 

l'antichambre des

 

deux sens ou du

 

mi-éveil. Pendant

 

que le jour

 

d'ébène et la nuit

 

lumière dorment,

en cuillère : en

 

parlant de

 

deux ou

 

plusieurs

 

artistes qui

 

dort sur le

 

côté, en faisant

 

face dans la

 

même direction

 

de leur sanctuaire

 

de la souffrance.

 

Cracher. Cracher,

 

le format idéal de

 

150 ml avec le

 

méduses en

 

cocktail de

 

whisky à Go Go!

Luc du Ressac — poésie particule — Zore XXXIX-XXXXIV

Lamente-toi dans la

succession des

misérables

curiosités de l'

inconnu. Moi, je m'

abandonne à l'

assistance de l'

attirance dans le

silence

ascète — mémoire sans la

légende qui me

mâchouille en

bull bull gum de la

faculté de

faire des

bulles

roses — mystérieux

— pouf — j'

arrête dans le

formol qui

suinte

encore dans la

boutique des

collectionneurs qui sont

toujours

fermés au

grand

public. Il

rêve d'

un

entrepôt

immense afin de

perdre

pied dans les

poubelles de

luxe

souillé de

propreté.

Luc du Ressac — poésie particule — Zore XXXIX-XXXXIV

Le bruit des mécaniques croît à l'intérieur du vide et l'espace-temps est difforme à l'égale d'un mannequin sans port d'attache. Sur la vague, le peuple demande de la raison, raisonnable, emportée par la vague, sous la sourdine avec...  solipsisme... 

 

      a   b         c  d        f   g    h   i   j   k   l     m   n    o    p    q    r    s    ⊥    u    v    w    x    y    z A U T O D I G E S T I O  N    E N     C O U R S a    b    c    d    e    f    g    h    i    j    k    l    m    n    o    p    q    r    s    ⊥    u    v    w    x    y    z 2013 LUC DU RESSAC TOUS DROITS RÉSERVÉ

Luc du Ressac — poésie particule — Zore XXXIX-XXXXIV
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