Le
jour, danse à l'
intérieur d'
une fresque de
gouttelette de
pluie
bizarre et le
gravier s'
immole dans la
solitude
pendant que le
Louvre
facture le
Big Apple
complètement
stone. C'
est la
beauté des
cercles se
livrant à la
copulation des
instincts dans la
composition de
feuille de
papier
biodégradable. Tonnerre et
solstice, la
luxure entre les
bouleaux de la
forêt, l'
Arche de la
route et la
splendeur des
rêves en
conserves de
minuit. Pourquoi, on se
demande
quelle est la
distance? Les
nénuphars
bondissent sur l'
eau en
disant : « l'
arrimage à
échouer. » Sans
savoir, la
glace
cherche la
constellation du
miroir en
elle afin de
répondre à la
nature
humaine qui
vogue et
prévoit à l'
emporte-pièce que l'
être
humain sera ce qu'
il a
toujours
voulu : la
peur de la
nouveauté. Mais, pourquoi
changer? Après une
pause de deux
heures, je me
dis, au
coeur de la
nature. Je
reste sans
bouger, durant des
heures, pour
regarder les
égouts vivants de
détritus en me
disant que d'
autres
caveaux
souhaitent que la
richesse soit la
panique de
rester
in-
tou-
cha-
bles.
Le jour, danse à l'intérieur d'une fresque de gouttelette de pluie bizarre et le gravier s'immole dans la solitude pendant que le Louvre facture le Big Apple complètement stone. C'est la beauté des cercles se livrant à la copulation des instincts dans la composition de feuille de papier biodégradable. Tonnerre et solstice, la luxure entre les bouleaux de la forêt, l'Arche de la route et la splendeur des rêves en conserves de minuit. Pourquoi, on se demande quelle est la distance? Les nénuphars bondissent sur l'eau en disant : « l'arrimage à échouer. » Sans savoir, la glace cherche la constellation du miroir en elle afin de répondre à la nature humaine qui vogue et prévoit à l'emporte-pièce que l'être humain sera ce qu'il a toujours voulu : la peur de la nouveauté. Mais, pourquoi changer? Après une pause de deux heures, je me dis, au coeur de la nature. Je reste sans bouger, durant des heures, pour regarder les égouts vivants de détritus en me disant que d'autres caveaux souhaitent que la richesse soit la panique de rester intouchables.
« △ Le jour △ danse à l'intérieur d'une fresque de gouttelette de pluie bizarre et le gravier s'immole dans la solitude △ pendant que le Louvre facture le Big Apple complètement △ stone △ C'est la beauté des cercles se livrant à la copulation des instincts dans la composition de feuille de papier biodégradable △ Tonnerre et solstice △ la luxure entre les bouleaux de la forêt △ l'Arche de la route et la splendeur des rêves en conserves de minuit △ Pourquoi △ on se demande quelle est la distance? Les nénuphars bondissent sur l'eau en disant △ l'arrimage a échoué △ Sans savoir △ la glace cherche la constellation du miroir en elle afin de répondre à la nature humaine qui vogue et prévoit à l'emporte-pièce que l'être humain sera ce qu'il a toujours voulu △ la peur de la nouveauté △ Mais △ pourquoi changer △ Après une pause de deux heures △ je me dis △ au coeur de la nature △ Je reste sans bouger △ durant des heures △ pour regarder les égouts vivants de détritus en me disant que d'autres caveaux souhaitent que la richesse soit la panique de rester intouchables △ Luc du Ressac △ 2013 △ tous droits réservés △ △ △»
« △ Je marche parmi les cloches et le verre de l'horloge est cassé △ craqué sur le sol faible △ mais △ le tunnel demeure △ Avancer △ avancer sans perdre de temps dans l'effort de la vie △ Sans cage △ l'existence est cramoisie dans l'antichambre des deux sens ou du mi-éveil △ Pendant que le jour d'ébène et la nuit lumière dorment △ en cuillère △ en parlant de deux ou plusieurs artistes qui dort sur le côté △ en faisant face dans la même direction de leur sanctuaire de la souffrance △ Cracher △ Cracher △ le format idéal de 150 ml avec le méduses en cocktail de whisky à Go Go △ △ △ »
Je marche parmi les cloches et le verre de l'horloge est cassé, craqué sur le sol faible, mais le tunnel demeure. Avancer, avancer sans perdre de temps dans l'effort de la vie. Sans cage, l'existence est cramoisie dans l'antichambre des deux sens ou du mi-éveil. Pendant que le jour d'ébène et la nuit lumière dorment, en cuillère : en parlant de deux ou plusieurs artistes qui dort sur le côté, en faisant face dans la même direction de leur sanctuaire de la souffrance. Cracher. Cracher, le format idéal de 150 ml avec le méduses en cocktail de whisky à Go Go!
Échec - <p><span style="display: none;"> </span> <span style="display: none;"> </span></p>
Je
marche
parmi les
cloches et le
verre de l'
horloge est
cassé,
craqué sur le
sol
faible, mais le
tunnel
demeure. Avancer,
avancer sans perdre de temps
dans l'
effort de la
vie. Sans
cage, l'
existence est
cramoisie dans
l'antichambre des
deux sens ou du
mi-éveil. Pendant
que le jour
d'ébène et la nuit
lumière dorment,
en cuillère : en
parlant de
deux ou
plusieurs
artistes qui
dort sur le
côté, en faisant
face dans la
même direction
de leur sanctuaire
de la souffrance.
Cracher. Cracher,
le format idéal de
150 ml avec le
méduses en
cocktail de
whisky à Go Go!
Lamente-toi dans la
succession des
misérables
curiosités de l'
inconnu. Moi, je m'
abandonne à l'
assistance de l'
attirance dans le
silence
ascète — mémoire sans la
légende qui me
mâchouille en
bull bull gum de la
faculté de
faire des
bulles
roses — mystérieux
— pouf — j'
arrête dans le
formol qui
suinte
encore dans la
boutique des
collectionneurs qui sont
toujours
fermés au
grand
public. Il
rêve d'
un
entrepôt
immense afin de
perdre
pied dans les
poubelles de
luxe
souillé de
propreté.
Le bruit des mécaniques croît à l'intérieur du vide et l'espace-temps est difforme à l'égale d'un mannequin sans port d'attache. Sur la vague, le peuple demande de la raison, raisonnable, emportée par la vague, sous la sourdine avec... solipsisme...
a b c d e f g h i j k l m n o p q r s ⊥ u v w x y z A U T O D I G E S T I O N E N C O U R S a b c d e f g h i j k l m n o p q r s ⊥ u v w x y z 2013 LUC DU RESSAC TOUS DROITS RÉSERVÉ
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Luc du Ressac - poésie particule - Zore XXXXV
Les vibrations du monde supérieur tremblent jusqu'au centre de ma propre digestion. C'est l'émeute dehors, mais entre la chaise et l'écran, je pense au futur qui
http://lucduressac.overblog.com/luc-du-ressac-%E2%80%94-po%C3%A9sie-particule-%E2%80%94-zore-xxxxv
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