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Luc du Ressac à la Prose sans Odeur

Poète en bibliothérapie : « je fais de ma vie la plus grande de mes oeuvres d'art »

Luc du Ressac — poésie particule — Zore XXXVIII

Posted on June 10 2013 by Luc du Ressac in Luc du Ressac, poésie, poésie particule, Zore

Luc du Ressac — poésie particule — Zore XXXVIII
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                    C'

                           est l'

autodigestion de la

poésie /  graphique et le

poète en

bibliothérapie à

mal à la

Tonka. C'

est le

commencement de l'

expulsion de la

prose de mes

entrailles et la

pierre / tombe sur mes

pieds / maladroits. J'

ai le / coeur emo et le

crâne / gothique dans ce

monde / métal où la

douleur est

inoxydable. Il y

a longtemps que je

tourne en

rond afin de

replacer l'

ordre des

choses dans la

montre / molle de

Dali. C'

est la

guerre dans les

boutons-pression de mon

cerveau et j'

aimerais voir au

loin une

statue de

vers blancs / pourrir dans la

grisâtre de l'

obscurité. Le

contour de ses

yeux devient noir

comme des

freux de l'

ébène tandis que ses

lèvres / zébrées / demandent l'

indéterminé de la

quintessence. La

contemplation de son

visage aux

multiples /  traits d'

ombres lui

donne un air

envoûtant. Je me

tatoue la

graphie /  traditionnelle dans l'

horloge de ma

chair / sauvage et

buvant l'

horreur de ma

slush /  dure.

 

Luc du Ressac — poésie particule — Zore XXXVIII

C'est l'autodigestion de la poésie graphique et le poète en bibliothérapie à mal à la Tonka. C'est le commencement de l'expulsion de la prose de mes entrailles et la pierre tombe sur mes pieds maladroits. J'ai le coeur emo et le crâne gothique dans ce monde métal où la douleur est inoxydable. Il y a longtemps que je tourne en rond afin de replacer l'ordre des choses dans la montre molle de Dali. C'est la guerre dans les boutons-pression de mon cerveau et j'aimerais voir au loin une statue de vers blancs pourrir dans la grisâtre de l'obscurité. Le contour de ses yeux devient noir comme des freux de l'ébène tandis que ses lèvres zébrées demandent l'indéterminé de la quintessence. La contemplation de son visage aux multiples traits d'ombres lui donne un air envoûtant. Je me tatoue la graphie traditionnelle dans l'horloge de ma chair sauvage et buvant l'horreur de ma slush dure.

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Luc du Ressac — poésie particule — Zore XXXVIII
Luc du Ressac — poésie particule — Zore XXXVIII
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