« je dois △ affirmer △ intrigante △ soie lunaire △ nos regards se sont croisés △ une fresque poétique △ échanges à vol d'oiseau △ j'aimerais démonter le sablier numérique △ scintillement de corail dans le ciel △ dièse △ tag △ do et peindre ton parfum sur la toundra du monde sachant que la seule jeunesse qui nous quitte pas est dans l'abandonne de l'apprentissage de nos pêchés de terroir △ la volonté est un mouchoir de poche △ la mouvance est l'éternel cercle #tag △ mi-bémol et des horizons △ qui se lassent △ au vent d'hier △ parce qu'il n'y aura jamais de fin entre nos oiseaux d'espoir △ dièse △ tag △ fa-dièse et ils volent dans la constellation des itinérants △ il y a de la neige en accordéon △ qui s'évase dans la fenêtre △ de mon grenier △ dièse △ tag △ sol et pendant que ta voix m'appelle comme une mouette de Tchekhov △ involontairement △ il n'y a aucune place pour mon albatros △ sur la presqu'île △dièse △ tag △ si bémol & mais je me contente d'un goéland △ qui fait à sa tête △ il y a de l'avoine pour les étoiles et du gruau pour le ciel △ dièse △ tag △ do et je crois que les langues mortes sont le nouveau passage de la chaleur humaine △ soudainement △ il y a peut-être un fou sur l'îlot △ alors que la construction de tours F △ L △ dièse △ #tag △ mi-bémol et se cristallise par la douceur △ qui fond sur mon visage rêveur △ d'un parfum inqualifiable △ comme la beauté d'être soi<même △ dièse △ #tag △ fa dièse et il y a un mot vide qui était épicurien dans le langage des sens △ inventons le périmètre de l’indifférence △ pour voyager dans les émotions de nos sens △ sentiments intérieurs △ dièse △ tag △ sol et ainsi dans les prémisses △ nous défenestrerons l'espace △ temps △ entre la correspondance de nos êtres △ le visage ouvert comme le cubisme de ses vœux △ dièse △ tag △ si bémol et de la troisième dimension △ eau △ de △vie △ avec un △ s △ sur paris △ alcool △s△ langoureuse est la soie des heures △ entre les symboles de la saxifrage △ dièse △ tag △ do △ de nos faux monastères △ en couverture d'animal △ de la lune ronde longue △ belle △ tag △ tag △ comme l'infini d'être jamais ailleurs △ que sur le nénuphar de la douceur △ de l'asile de tes mains △ il enlèvera sa plus belle d'été △ tag △ do △ mi-bémol △ il est sept heures dans les poèmes de Morrison △ elle flâne avec les chaises △ elle s'assoit à revers △ face au dossier △ dièse △ tag △ fa-dièse △ comme une intimité sur un fil de funambule △ elle sera △ le palais des étoiles chimères △ le champagne est sans bulle pour ma galerie d'art △ dièse △ tag △ sol △ je n'entre pas dans le Mondrian △ tu as beau le vouloir △ c'est impossible de faire de moi un losange avec ce carré dans ce format d'exposition △ je te l'affirme à nouveau △ dièse △ tag △ si bémol △ je ne te suivrai pas sur cette ligne noire △ je suis déjà perdu depuis longtemps △ dans le blanc et pour une raison d'éveil △ mi-bémol ou pour une autre d'évasement △ fa △ je dois m'échoir dans le bleu △ fa-dièse △ le rouge △ sol △ le jaune △ △ si bémol △ dièse △ tag et composer le numéro des étages avec le rien de mes valeurs primaires △ j'appelle l'ascenseur △ les portes s'ouvrent △ c'est l'envoûtement △ dièse △ tag et le printemps qui compost l'hiver △ peut attendre dans la ville △ où les voitures filent dans les propositions à la mode △ j'ai déposé le mémoire △ A 01000001 △ dièse △ tag △ j'appuie sur le bouton du demandeur et les portes inoxydables se ferment △ vol à plume d'oiseau △ les mains en l'air △ dièse △ tag △ Les commentaires △ sont actuellement désactivés △ dans vos paramètres △ ils n'apparaîtront pas △ contre le mur △ les essaims de papillons △ dans les miroirs du souffle coupé △ se rongent interminablement △ pour ne pas aller cueillir la palingénésie du désir △ l'effort d'arrêter le rayonnement passe △ de la vie à la mort △ durant l'instant d'un milliard de secondes △ à folies de se balancer △ des heures pour simplement te dire △ la nuance d'un seul mot △ écris-moi sur les vagues d'entre les océans △ un parfum de Graal △ je crois que l'horloge à ballet △ dans ce monde △ ne veut que rêver en cuillère △ est-ce assez d'un souffle △ pour déstaliniser le stress dans tes épaules? △ est-ce que l'eau chaude d'une photosynthèse △ est le lychee d'un orgasme △ dans l'embâcle des rivières d'abandons? △ allez △ retire la chance △ accomplissons<nous dans l'urgence des nectars de ce plancher de pêches aux trois △ actes dans un seul tableau △ la couple triangulaire a quitté △le comptoir de porcelaine △ elle fuit par hasard △ elle danse par le dégoût de la perversité des moeurs △ elle ne valse qu'en quarantaine △ mais au<delà de tout △ le plafond est un lit qui craque △ la poignée est la délivrance de sons sanctuaire △ elle pleure au silence du piano △ jazz △ où elle tend son amour du temps △ où les △ silences avaient de l'importance △ dans l'industrialisation des montagnes de carte postale △ au monôme de la cime △ elle vécut l'intense sensation de l'osmose de la nature △ elle a annoté la mélodie △ son raz de bol l'apporte à un autre piano △ où elle est la pianiste △ T @ g △ ô △ ne pas toucher △ T @ g △ ô △ une mesure △ T @ g △ un suspense △ elle déploie la correspondance de la gamme △ T @ g △ l'octave supérieure △ trente-deux mesures pour amplifier le sens de la touche △ T @ g △ l'improvisation △ il faut savoir △ pour le sentir l'empreinte △ T @ g △ de l'âme dans le doigté △ l'esprit des blanches △ durant une séquence à vide sans penser △ T @ g △ convertir l'interruption du rythme △ pour changer l'effort de la mélodie △ en trois|quatre △ seulement pour la main soliste en douze mesures △ T @ g △ laisser △ laisser △ T @ g △ aisée △ est △ T @ g △ t'sé △ baisser △ T @ g △ baiser △ la fluctuation △ dièse △ Tag jour J △ dans le silence où l'effort reprendra d'une manière incantatoire la littérature des jaillissements de l'esprit clair qui n'a pas besoin de mot pour se faire comprendre dans l'universalité de l'amour du corps qui doit devenir la prémisse d'aucune éducation autre que la voûte polyphonique des voies souterraines de l'expropriation du silence aux tréfonds l'anormalité des fenêtres » △ du Grenier à la Prose sans Odeur △ capitale des Tournesols fortifiés △ Luc du Ressac △ tous droits réservés 2013 △ ô △ changer la soie △ t △ suis encore △ impossible △ ascenseur △ inqualifiable △ comme le couple de d g △ à l'octave du mi-bémol △ des plancher de bois △ la fin de semaine △ aux dimensions △ de mouchoirs de poche △ jamais réservés △ pour la manche de l'as vide de crime △ elle △ le capital est coupé △ de montagne △ de naturel △ dièse △ tag △ le toucher △
« je dois < affirmer < intrigante < soie lunaire < nos regards se sont croisés < une fresque poétique < échanges à vol d'oiseau/
j'aimerais démonter le sablier numérique///
scintillement de corail dans le ciel
#tag : do
&&& peindre ton parfum sur la toundra du monde sachant que la seule jeunesse qui nous quitte pas est dans l'abandonne de l'apprentissage de nos pêchés de terroir
la volonté est un mouchoir de poche
la mouvance est l'éternel cercle
#tag : mi-bémol
des horizons
qui se lassent
au vent d'hier
parce qu'il n'y aura jamais de fin entre nos oiseaux d'espoir+
#tag : fa — fa-dièse
ils volent dans la constellation des itinérants/
il y a de la neige en accordéon
qui s'évase dans la fenêtre
de mon grenier
#tag — sol
pendant que ta voix m'appelle comme une mouette de Tchekhov/
involontairement+
il n'y a aucune place pour mon albatros
sur la presqu'île+
#tag — si bémol
mais je me contente d'un goéland
qui fait à sa tête/
il y a de l'avoine pour les étoiles
&&& du gruau pour le ciel/
#tag : do
je crois que les langues mortes sont le nouveau passage de la chaleur humaine/
soudainement+
il y a peut<être un fou sur l'îlot
alors que la construction de tours F/L/
#tag — mi-bémol
se cristallise par la douceur
qui fond sur mon visage rêveur
d'un parfum inqualifiable
comme la beauté d'être soi<même/
#tag — fa — fa-dièse
il y a un mot vide qui était épicurien dans le langage des sens///
inventons le périmètre de l’indifférence
pour voyager dans les émotions de nos sens
sentiments intérieurs+
#tag — sol
ainsi dans les prémisses
nous défenestrerons l'espace<temps
entre la correspondance de nos êtres/
le visage ouvert comme le cubisme de ses voeux
#tag — si bémol
de la troisième dimension/
eau<de<vie )avec un « s/ » sur paris(/$alcool(s)
langoureuse est la soie des heures
entre les symboles de la saxifrage
#tag : do
de nos faux monastères
en couverture d'animal
de la lune ronde longue
&&& belle
tag-tag
comme l'infini d'être jamais ailleurs
que sur le nénuphar de la douceur
de l'asile de tes mains/
il enlèvera sa plus belle d'été/
#tag : do — mi-bémol
il est sept heures dans les poèmes de Morrison/
elle flâne avec les chaises/
elle s'assoit à revers+
face au dossier+
#tag — fa — fa-dièse
comme une intimité sur un fil de funambule//
elle sera///
le palais des étoiles chimères///
le champagne est sans bulle pour ma galerie d'art/
#tag — sol
je n'entre pas dans le Mondrian/
tu as beau le vouloir/
c'est impossible de faire de moi un losange avec ce carré dans ce format d'exposition/
je te l'affirme à nouveau+
#tag — si bémol
je ne te suivrai pas sur cette ligne noire/
je suis déjà perdu depuis longtemps+
dans le blanc
&&& pour une raison d'éveil
— mi-bémol
ou pour une autre d'évasement+
— fa
je dois m'échoir dans le bleu+
— fa-dièse
le rouge+
— sol
le jaune+
— si bémol
#tag
&&& composer le numéro des étages avec le rien de mes valeurs primaires/
j'appelle l'ascenseur
&&& les portes s'ouvrent/
c'est l'envoûtement+
#tag
&&& le printemps qui compost l'hiver
peut attendre dans la ville
où les voitures filent dans les propositions à la mode/
j'ai déposé le mémoire/A 01000001
#tag
j'appuie sur le bouton du demandeur
&&& les portes inoxydables se ferment/
vol à plume d'oiseau+
les mains en l'air
#tag Les commentaires
sont actuellement désactivés
dans vos paramètres+
ils n'apparaîtront pas
&&& contre le mur+
les essaims de papillons
dans les miroirs du souffle coupé+
se rongent interminablement
pour ne pas aller cueillir la palingénésie du désir/
l'effort d'arrêter le rayonnement passe
de la vie à la mort
durant l'instant d'un milliard de secondes/
à folies de se balancer
des heures pour simplement te dire
la nuance d'un seul mot :
« écris<moi sur les vagues d'entre les océans
un parfum de Graal/
je crois que l'horloge à ballet
dans ce monde
ne veut que rêver en cuillère/
est<ce assez d'un souffle
pour déstaliniser le stress dans tes épaules?
est<ce que l'eau chaude d'une photosynthèse
est le lychee d'un orgasme
dans l'embâcle des rivières d'abandons?
allez+
retire la chance
&&& accomplissons<nous dans l'urgence des nectars de ce plancher de pêches aux trois
actes dans un seul tableau/ »
la couple triangulaire a quitté
le comptoir de porcelaine/
elle fuit par hasard+
elle danse par le dégoût de la perversité des moeurs+
elle ne valse qu'en quarantaine+
mais au<delà de tout+
*
le plafond est un lit qui craque+
*
la poignée est la délivrance de sons sanctuaire/
*
elle pleure au silence du piano<jazz
où elle tend son amour du temps
où les
silences avaient de l'importance
dans l'industrialisation des montagnes de carte postale/
*
au monôme de la cime+
elle vécut l'intense sensation de l'osmose de la nature/
*
elle a annoté la mélodie
&&& son raz de bol l'apporte à un autre piano
où elle est la pianiste/
T @ g
*
ô
*
ne pas toucher/
T @ g
*
ô
*
une mesure+
T @ g
*
un suspense+
*
elle déploie la correspondance de la gamme+
T @ g
*
l'octave supérieure+
*
trente<deux mesures pour amplifier le sens de la touche
T @ g
&&& l'improvisation/
*
il faut savoir
pour le sentir l'empreinte
T @ g
de l'âme dans le doigté/
l'esprit des blanches
durant une séquence à vide sans penser/
*
T @ g
convertir l'interruption du rythme
pour changer l'effort de la mélodie
en trois|quatre+
seulement pour la main soliste en douze mesures/
T @ g
*
laisser+
*
laisser+
T @ g
*
aisée+
*
est+
T @ g
*
t'sé+
*
baisser+
T @ g
*
baiser+
*
la fluctuation+
# Tag jour J
dans le silence où l'effort reprendra d'une manière incantatoire la littérature des jaillissements de l'esprit clair qui n'a pas besoin de mot pour se faire comprendre dans l'universalité de l'amour du corps qui doit devenir la prémisse d'aucune éducation autre que la voûte polyphonique des voies souterraines de l'expropriation du silence aux tréfonds l'anormalité des fenêtres/ » (du Grenier à la Prose sans Odeur / capitale des Tournesols fortifiés)* [Luc du Ressac] < tous droits réservés 2013 >.
*ô
changer la soie
t suis encore
impossible :
ascenseur
&&& inqualifiable
comme le couple de d g
à l'octave du mi-bémol
des plancher de bois
la fin de semaine
aux dimensions
de mouchoirs de poche
jamais réservés
pour la manche de l'as
vide de crime + elle
le capital est coupé +
de montagne
de naturel/
# tag le toucher/
« je dois < affirmer < intrigante < soie lunaire < nos regards se sont croisés < une fresque poétique < échanges à vol d'oiseau/
j'aimerais démonter le sablier numérique///
scintillement de corail dans le ciel
#tag : do
&&& peindre ton parfum sur la toundra du monde sachant que la seule jeunesse qui nous quitte pas est dans l'abandonne de l'apprentissage de nos pêchés de terroir
la volonté est un mouchoir de poche
la mouvance est l'éternel cercle
#tag : mi-bémol
des horizons
qui se lassent
au vent d'hier
parce qu'il n'y aura jamais de fin entre nos oiseaux d'espoir+
#tag : fa — fa-dièse
ils volent dans la constellation des itinérants/
il y a de la neige en accordéon
qui s'évase dans la fenêtre
de mon grenier
#tag— sol
pendant que ta voix m'appelle comme une mouette de Tchekhov/
involontairement+
il n'y a aucune place pour mon albatros
sur la presqu'île+
#tag— si bémol
mais je me contente d'un goéland
qui fait à sa tête/
il y a de l'avoine pour les étoiles
&&& du gruau pour le ciel/
#tag :do
je crois que les langues mortes sont le nouveau passage de la chaleur humaine/
soudainement+
il y a peut<être un fou sur l'îlot
alors que la construction de tours F/L/
#tag— mi-bémol
se cristallise par la douceur
qui fond sur mon visage rêveur
d'un parfum inqualifiable
comme la beauté d'être soi<même/
#tag— fa — fa-dièse
il y a un mot vide qui était épicurien dans le langage des sens///
inventons le périmètre de l’indifférence
pour voyager dans les émotions de nos sens
sentiments intérieurs+
#tag— sol
ainsi dans les prémisses
nous défenestrerons l'espace<temps
entre la correspondance de nos êtres/
le visage ouvert comme le cubisme de ses voeux
#tag— si bémol
de la troisième dimension/
eau<de<vie )avec un « s/ » sur paris(/$alcool(s)
langoureuse est la soie des heures
entre les symboles de la saxifrage
#tag : do
de nos faux monastères
en couverture d'animal
de la lune ronde longue
&&& belle
tag-tag
comme l'infini d'être jamais ailleurs
que sur le nénuphar de la douceur
de l'asile de tes mains/
il enlèvera sa plus belle d'été/
#tag : do — mi-bémol
il est sept heures dans les poèmes de Morrison/
elle flâne avec les chaises/
elle s'assoit à revers+
face au dossier+
#tag — fa — fa-dièse
comme une intimité sur un fil de funambule//
elle sera///
le palais des étoiles chimères///
le champagne est sans bulle pour ma galerie d'art/
#tag — sol
je n'entre pas dans le Mondrian/
tu as beau le vouloir/
c'est impossible de faire de moi un losange avec ce carré dans ce format d'exposition/
je te l'affirme à nouveau+
#tag — si bémol
je ne te suivrai pas sur cette ligne noire/
je suis déjà perdu depuis longtemps+
dans le blanc
&&& pour une raison d'éveil
— mi-bémol
ou pour une autre d'évasement+
— fa
je dois m'échoir dans le bleu+
— fa-dièse
le rouge+
— sol
le jaune+
— si bémol
#tag
&&& composer le numéro des étages avec le rien de mes valeurs primaires/
j'appelle l'ascenseur
&&& les portes s'ouvrent/
c'est l'envoûtement+
#tag
&&& le printemps qui compost l'hiver
peut attendre dans la ville
où les voitures filent dans les propositions à la mode/
j'ai déposé le mémoire/A 01000001
#tag
j'appuie sur le bouton du demandeur
&&& les portes inoxydables se ferment/
vol à plume d'oiseau+
les mains en l'air
#tagLes commentaires
sont actuellement désactivés
dans vos paramètres+
ils n'apparaîtront pas
&&& contre le mur+
les essaims de papillons
dans les miroirs du souffle coupé+
se rongent interminablement
pour ne pas aller cueillir la palingénésie du désir/
l'effort d'arrêter le rayonnement passe
de la vie à la mort
durant l'instant d'un milliard de secondes/
à folies de se balancer
des heures pour simplement te dire
la nuance d'un seul mot :
« écris<moi sur les vagues d'entre les océans
un parfum de Graal/
je crois que l'horloge à ballet
dans ce monde
ne veut que rêver en cuillère/
est<ce assez d'un souffle
pour déstaliniser le stress dans tes épaules?
est<ce que l'eau chaude d'une photosynthèse
est le lychee d'un orgasme
dans l'embâcle des rivières d'abandons?
allez+
retire la chance
&&& accomplissons<nous dans l'urgence des nectars de ce plancher de pêches aux trois
actes dans un seul tableau/ »
la couple triangulaire a quitté
le comptoir de porcelaine/
elle fuit par hasard+
elle danse par le dégoût de la perversité des moeurs+
elle ne valse qu'en quarantaine+
mais au<delà de tout+
*
le plafond est un lit qui craque+
*
la poignée est la délivrance de sons sanctuaire/
*
elle pleure au silence du piano<jazz
où elle tend son amour du temps
où les
silences avaient de l'importance
dans l'industrialisation des montagnes de carte postale/
*
au monôme de la cime+
elle vécut l'intense sensation de l'osmose de la nature/
*
elle a annoté la mélodie
&&& son raz de bol l'apporte à un autre piano
où elle est la pianiste/
T @ g
*
ô
*
ne pas toucher/
T @ g
*
ô
*
une mesure+
T @ g
*
un suspense+
*
elle déploie la correspondance de la gamme+
T @ g
*
l'octave supérieure+
*
trente<deux mesures pour amplifier le sens de la touche
T @ g
&&& l'improvisation/
*
il faut savoir
pour le sentir l'empreinte
T @ g
de l'âme dans le doigté/
l'esprit des blanches
durant une séquence à vide sans penser/
*
T @ g
convertir l'interruption du rythme
pour changer l'effort de la mélodie
en trois|quatre+
seulement pour la main soliste en douze mesures/
T @ g
*
laisser+
*
laisser+
T @ g
*
aisée+
*
est+
T @ g
*
t'sé+
*
baisser+
T @ g
*
baiser+
*
la fluctuation+
# Tag jour J
dans le silence où l'effort reprendra d'une manière incantatoire la littérature des jaillissements de l'esprit clair qui n'a pas besoin de mot pour se faire comprendre dans l'universalité de l'amour du corps qui doit devenir la prémisse d'aucune éducation autre que la voûte polyphonique des voies souterraines de l'expropriation du silence aux tréfonds l'anormalité des fenêtres/ » (du Grenier à la Prose sans Odeur / capitale des Tournesols fortifiés)* [Luc du Ressac] < tous droits réservés 2013 >.
*ô
changer la soie
t suis encore
impossible :
ascenseur
&&& inqualifiable
comme le couple de d g
à l'octave du mi-bémol
des plancher de bois
la fin de semaine
aux dimensions
de mouchoirs de poche
jamais réservés
pour la manche de l'as
vide de crime + elle
le capital est coupé +
de montagne
de naturel/
# tag le toucher/
je
dois
affirmer — intrigante
soie lunaire — nos
regards se
sont croisés — une
fresque poétique — échanges à
vol d'oiseau — j'
aimerais démonter le
sablier numérique
scintillement de
corail dans le
ciel
tag : do
et peindre ton
parfum sur la
toundra du
monde
sachant que la
seule
jeunesse qui
nous quitte
pas est dans l'
abandonne de l'
apprentissage de nos
pêchés de
terroi la
volonté est un
mouchoir de
poche la
mouvance est l'
éternel
cercle
#tag : mi-bémol
des horizons qui se
lassent au
vent d'
hier parce qu'
il n'
y aura jamais de
fin entre nos
oiseaux d'
espoir
#tag : fa — fa-dièse
ils volent dans la
constellation des
itinérants. Il y a de la
neige en
accordéon qui s'
évase dans la
fenêtre de mon
grenier
#tag — sol
pendant que ta
voix m'
appelle comme une
mouette de
Tchekhov — involontairement, il n'
y a aucune
place pour mon
albatros sur la
presqu'
île
#tag — si bémol
mais je me
contente d'
un goéland qui
fait à sa
tête — Il y a de l'
avoine pour les
étoiles et du
gruau pour le
ciel
#tag : do
je crois que les
langues mortes sont le
nouveau passage de la
chaleur humaine — soudainement, il y
a peut — être un
fou sur l'
îlot
alors que la
construction de
tours F — L
#tag — mi-bémol
se cristallise par la
douceur
qui fond sur mon
visage rêveur d'
un parfum inqualifiable
comme la
beauté d'
être soi — même
#tag — fa — fa-dièse
il y a un
mot vide qui
était épicurien dans le
langage des
sens — inventons le
périmètre de l’
indifférence pour
voyager dans les
émotions de nos
sens
sentiments
intérieurs
#tag — sol
ainsi dans les
prémisses nous
défenestrerons l'
espace — temps
entre la
correspondance de nos
êtres. le
visage ouvert comme le
cubisme de ses
voeux
#tag — si bémol
de la
troisième dimension
eau-de-
<vie )avec un
« s/ » sur
paris(/$alcool(s)
langoureuse est la
soie des
heures
entre les
symboles de la
saxifrage
#tag : do
de nos
faux monastères
en couverture d'
animal de la
lune ronde longue et
belle
tag — tag
comme l'
infini d'
être jamais ailleurs
que sur le
nénuphar de la
douceur
de l'
asile de tes
mains — il enlèvera sa
plus belle d'
été — tag :
do — mi-bémol
il est sept
heures dans les
poèmes de
Morrison — elle flâne avec les
chaises. elle s'
assoit à
revers, face au
dossier — tag — fa — fa — dièse
comme une
intimité sur un
fil de
funambule. elle sera le
palais des
étoiles chimères — le
champagne est sans
bulle pour ma
galerie d'
art
#tag — sol
je n'
entre pas dans le
Mondrian. tu
as beau le
vouloir — c'
est impossible de
faire de
moi un
losange avec ce
carré dans ce
format d'
exposition — je te l'
affirme à
nouveau
#tag — si bémol
je ne te
suivrai pas sur
cette ligne
noire — je suis déjà
perdu depuis
longtemps dans le
blanc et pour une
raison d'éveil — mi — bémol ou pour une
autre d'évasement — fa — je dois m'
échoir dans le bleu — fa-dièse le
rouge — sol le
jaune — si
bémol
#tag
et composer le
numéro des
étages avec le
rien de mes
valeurs
primaires — j'
appelle l'ascenseur et les
portes s'
ouvrent. c'
est l'
envoûtement
#tag
et le
printemps qui
compost l'
hiver
peut attendre dans la
ville où les
voitures filent dans les
propositions à la
mode — j'
ai déposé le
mémoire
A 01000001
#tag
j'
appuie sur le
bouton du
demandeur et les
portes
inoxydables se
ferment
vol à
plume d'
oiseau — les
mains en l'
air
#tag
Les commentaires
sont actuellement désactivés
dans vos paramètres+
ils n'apparaîtront pas
et contre le
mur — les
essaims de
papillons dans les
miroirs du
souffle coupé — se
rongent
interminablement pour ne
pas aller cueillir la
palingénésie du
désir — l'
effort d'
arrêter le
rayonnement passe de la
vie à la
mort — durant l'
instant d'
un milliard de
secondes — à folies de se
balancer des
heures pour
simplement te
dire la
nuance d'
un seul
mot : « écris — moi sur les
vagues d'
entre les
océans un
parfum de
Graal — je crois que l'
horloge à
ballet dans ce
monde ne veut que
rêver en
cuillère — est — ce assez d'
un souffle pour
déstaliniser le
stress dans tes
épaules? est — ce que l'
eau chaude d'
une photosynthèse est le
lychee d'
un orgasme dans l'
embâcle des
rivières d'
abandons? allez — retire la
chance et accomplissons — nous dans l'
urgence des
nectars de ce
plancher de
pêches aux
trois actes dans un
seul
tableau » — la
couple triangulaire a quitté le
comptoir de
porcelaine — elle fuit par
hasard — elle danse par le
dégoût de la
perversité des
moeurs — elle ne
valse qu'
en quarantaine — mais au — delà de
tout — le
plafond est un
lit qui
craque — la
poignée est la
délivrance de sons
sanctuaire — elle pleure au
silence du
piano — jazz où
elle tend son
amour du
temps — où les
silences avaient de l'
importance dans l'
industrialisation des
montagnes de
carte
postale — au
monôme de la
cime — elle vécut l'
intense sensation de l'
osmose de la
nature — elle a
annoté la
mélodie et son
raz de bol l'
apporte à un
autre piano où
elle est la
pianiste
T @ g — ô — ne pas toucher — T @ g — ô — une mesure — T @ g — un suspense — elle déploie la correspondance de la gamme — T @ g — l'octave supérieure — trente — deux mesures pour amplifier le sens de la touche — T @ g — l'improvisation — il faut — savoir — pour le sentir l'empreinte — T @ g — de l'âme dans le doigté — l'esprit des — blanches — durant une séquence à vide sans penser — T @ g — convertir l'interruption — du rythme — pour changer l'effort de la mélodie — en trois|quatre — seulement pour — la main soliste en douze mesures — T @ g — laisser — laisser — T @ g — aisée — est — T @ g — t'sé — baisser — T @ g — baiser — la fluctuation — # Tag jour J — ô changer la soie t suis encore impossible :ascenseur et inqualifiable comme le couple de dg à l'octave du mi-bémol des plancher de bois la fin de semaine aux dimensions de mouchoirs de poche jamais réservés pour la manche de l'as vide de crime + elle le capital est coupé + de montagne de naturel/ # tag le toucher/
« je dois < affirmer < intrigante < soie lunaire < nos regards se sont croisés < une fresque poétique < échanges à vol d'oiseau/
j'aimerais démonter le sablier numérique///
scintillement de corail dans le ciel
#tag : do
&&& peindre ton parfum sur la toundra du monde sachant que la seule jeunesse qui nous quitte pas est dans l'abandonne de l'apprentissage de nos pêchés de terroir
la volonté est un mouchoir de poche
la mouvance est l'éternel cercle
#tag : mi-bémol
des horizons
qui se lassent
au vent d'hier
parce qu'il n'y aura jamais de fin entre nos oiseaux d'espoir+
#tag : fa — fa-dièse
ils volent dans la constellation des itinérants/
il y a de la neige en accordéon
qui s'évase dans la fenêtre
de mon grenier
#tag— sol
pendant que ta voix m'appelle comme une mouette de Tchekhov/
involontairement+
il n'y a aucune place pour mon albatros
sur la presqu'île+
#tag— si bémol
mais je me contente d'un goéland
qui fait à sa tête/
il y a de l'avoine pour les étoiles
&&& du gruau pour le ciel/
#tag :do
je crois que les langues mortes sont le nouveau passage de la chaleur humaine/
soudainement+
il y a peut<être un fou sur l'îlot
alors que la construction de tours F/L/
#tag— mi-bémol
se cristallise par la douceur
qui fond sur mon visage rêveur
d'un parfum inqualifiable
comme la beauté d'être soi<même/
#tag— fa — fa-dièse
il y a un mot vide qui était épicurien dans le langage des sens///
inventons le périmètre de l’indifférence
pour voyager dans les émotions de nos sens
sentiments intérieurs+
#tag— sol
ainsi dans les prémisses
nous défenestrerons l'espace<temps
entre la correspondance de nos êtres/
le visage ouvert comme le cubisme de ses voeux
#tag— si bémol
de la troisième dimension/
eau<de<vie )avec un « s/ » sur paris(/$alcool(s)
langoureuse est la soie des heures
entre les symboles de la saxifrage
#tag : do
de nos faux monastères
en couverture d'animal
de la lune ronde longue
&&& belle
tag-tag
comme l'infini d'être jamais ailleurs
que sur le nénuphar de la douceur
de l'asile de tes mains/
il enlèvera sa plus belle d'été/
#tag : do — mi-bémol
il est sept heures dans les poèmes de Morrison/
elle flâne avec les chaises/
elle s'assoit à revers+
face au dossier+
#tag — fa — fa-dièse
comme une intimité sur un fil de funambule//
elle sera///
le palais des étoiles chimères///
le champagne est sans bulle pour ma galerie d'art/
#tag — sol
je n'entre pas dans le Mondrian/
tu as beau le vouloir/
c'est impossible de faire de moi un losange avec ce carré dans ce format d'exposition/
je te l'affirme à nouveau+
#tag — si bémol
je ne te suivrai pas sur cette ligne noire/
je suis déjà perdu depuis longtemps+
dans le blanc
&&& pour une raison d'éveil
— mi-bémol
ou pour une autre d'évasement+
— fa
je dois m'échoir dans le bleu+
— fa-dièse
le rouge+
— sol
le jaune+
— si bémol
#tag
&&& composer le numéro des étages avec le rien de mes valeurs primaires/
j'appelle l'ascenseur
&&& les portes s'ouvrent/
c'est l'envoûtement+
#tag
&&& le printemps qui compost l'hiver
peut attendre dans la ville
où les voitures filent dans les propositions à la mode/
j'ai déposé le mémoire/A 01000001
#tag
j'appuie sur le bouton du demandeur
&&& les portes inoxydables se ferment/
vol à plume d'oiseau+
les mains en l'air
#tagLes commentaires
sont actuellement désactivés
dans vos paramètres+
ils n'apparaîtront pas
&&& contre le mur+
les essaims de papillons
dans les miroirs du souffle coupé+
se rongent interminablement
pour ne pas aller cueillir la palingénésie du désir/
l'effort d'arrêter le rayonnement passe
de la vie à la mort
durant l'instant d'un milliard de secondes/
à folies de se balancer
des heures pour simplement te dire
la nuance d'un seul mot :
« écris<moi sur les vagues d'entre les océans
un parfum de Graal/
je crois que l'horloge à ballet
dans ce monde
ne veut que rêver en cuillère/
est<ce assez d'un souffle
pour déstaliniser le stress dans tes épaules?
est<ce que l'eau chaude d'une photosynthèse
est le lychee d'un orgasme
dans l'embâcle des rivières d'abandons?
allez+
retire la chance
&&& accomplissons<nous dans l'urgence des nectars de ce plancher de pêches aux trois
actes dans un seul tableau/ »
la couple triangulaire a quitté
le comptoir de porcelaine/
elle fuit par hasard+
elle danse par le dégoût de la perversité des moeurs+
elle ne valse qu'en quarantaine+
mais au<delà de tout+
*
le plafond est un lit qui craque+
*
la poignée est la délivrance de sons sanctuaire/
*
elle pleure au silence du piano<jazz
où elle tend son amour du temps
où les
silences avaient de l'importance
dans l'industrialisation des montagnes de carte postale/
*
au monôme de la cime+
elle vécut l'intense sensation de l'osmose de la nature/
*
elle a annoté la mélodie
&&& son raz de bol l'apporte à un autre piano
où elle est la pianiste/
T @ g
*
ô
*
ne pas toucher/
T @ g
*
ô
*
une mesure+
T @ g
*
un suspense+
*
elle déploie la correspondance de la gamme+
T @ g
*
l'octave supérieure+
*
trente<deux mesures pour amplifier le sens de la touche
T @ g
&&& l'improvisation/
*
il faut savoir
pour le sentir l'empreinte
T @ g
de l'âme dans le doigté/
l'esprit des blanches
durant une séquence à vide sans penser/
*
T @ g
convertir l'interruption du rythme
pour changer l'effort de la mélodie
en trois|quatre+
seulement pour la main soliste en douze mesures/
T @ g
*
laisser+
*
laisser+
T @ g
*
aisée+
*
est+
T @ g
*
t'sé+
*
baisser+
T @ g
*
baiser+
*
la fluctuation+
# Tag jour J
dans le silence où l'effort reprendra d'une manière incantatoire la littérature des jaillissements de l'esprit clair qui n'a pas besoin de mot pour se faire comprendre dans l'universalité de l'amour du corps qui doit devenir la prémisse d'aucune éducation autre que la voûte polyphonique des voies souterraines de l'expropriation du silence aux tréfonds l'anormalité des fenêtres/ » (du Grenier à la Prose sans Odeur / capitale des Tournesols fortifiés)* [Luc du Ressac] < tous droits réservés 2013 >.
*ô
changer la soie
t suis encore
impossible :
ascenseur
&&& inqualifiable
comme le couple de d g
à l'octave du mi-bémol
des plancher de bois
la fin de semaine
aux dimensions
de mouchoirs de poche
jamais réservés
pour la manche de l'as
vide de crime + elle
le capital est coupé +
de montagne
de naturel/
# tag le toucher/
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