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Luc du Ressac à la Prose sans Odeur

Poète en bibliothérapie : « je fais de ma vie la plus grande de mes oeuvres d'art »

Luc du Ressac — Poésie — Peau lit rite mie

Posted on June 9 2013 by Luc du Ressac in Luc du Ressac, poésie, Peau lit rite mie, Art Groggy

Quintessence

Quintessence

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« je dois △ affirmer △ intrigante △ soie lunaire △ nos regards se sont croisés △ une fresque poétique △ échanges à vol d'oiseau △ j'aimerais démonter le sablier numérique △ scintillement de corail dans le ciel △ dièse △ tag △ do et peindre ton parfum sur la toundra du monde sachant que la seule jeunesse qui nous quitte pas est dans l'abandonne de l'apprentissage de nos pêchés de terroir △ la volonté est un mouchoir de poche △ la mouvance est l'éternel cercle #tag △ mi-bémol et des horizons △ qui se lassent △ au vent d'hier △ parce qu'il n'y aura jamais de fin entre nos oiseaux d'espoir △ dièse △ tag △ fa-dièse et ils volent dans la constellation des itinérants △ il y a de la neige en accordéon △ qui s'évase dans la fenêtre △ de mon grenier △ dièse △ tag △ sol et pendant que ta voix m'appelle comme une mouette de Tchekhov △ involontairement △ il n'y a aucune place pour mon albatros △ sur la presqu'île △dièse △ tag △ si bémol & mais je me contente d'un goéland △ qui fait à sa tête △ il y a de l'avoine pour les étoiles et du gruau pour le ciel △ dièse △ tag △ do et je crois que les langues mortes sont le nouveau passage de la chaleur humaine △ soudainement △ il y a peut-être un fou sur l'îlot △ alors que la construction de tours F △ L △ dièse △ #tag △ mi-bémol et se cristallise par la douceur △ qui fond sur mon visage rêveur △ d'un parfum inqualifiable △ comme la beauté d'être soi<même △ dièse △ #tag △ fa dièse et il y a un mot vide qui était épicurien dans le langage des sens △ inventons le périmètre de l’indifférence △ pour voyager dans les émotions de nos sens △ sentiments intérieurs △ dièse △ tag △ sol et ainsi dans les prémisses △ nous défenestrerons l'espace △ temps △ entre la correspondance de nos êtres △ le visage ouvert comme le cubisme de ses vœux △ dièse △ tag △ si bémol et de la troisième dimension △ eau △ de △vie △ avec un △ s △ sur paris △ alcool △s△ langoureuse est la soie des heures △ entre les symboles de la saxifrage △ dièse △ tag △ do △ de nos faux monastères △ en couverture d'animal △ de la lune ronde longue △ belle △ tag △ tag △ comme l'infini d'être jamais ailleurs △ que sur le nénuphar de la douceur △ de l'asile de tes mains △ il enlèvera sa plus belle d'été △ tag △ do △ mi-bémol △ il est sept heures dans les poèmes de Morrison △ elle flâne avec les chaises △ elle s'assoit à revers △ face au dossier △ dièse △ tag △ fa-dièse △ comme une intimité sur un fil de funambule △ elle sera △ le palais des étoiles chimères △ le champagne est sans bulle pour ma galerie d'art △ dièse △ tag △ sol △ je n'entre pas dans le Mondrian △ tu as beau le vouloir △ c'est impossible de faire de moi un losange avec ce carré dans ce format d'exposition △ je te l'affirme à nouveau △ dièse △ tag △ si bémol △ je ne te suivrai pas sur cette ligne noire △ je suis déjà perdu depuis longtemps △ dans le blanc et pour une raison d'éveil △ mi-bémol ou pour une autre d'évasement △ fa △ je dois m'échoir dans le bleu △ fa-dièse △ le rouge △ sol △ le jaune △ △ si bémol △ dièse △ tag et composer le numéro des étages avec le rien de mes valeurs primaires △ j'appelle l'ascenseur △ les portes s'ouvrent △ c'est l'envoûtement △ dièse △ tag et le printemps qui compost l'hiver △ peut attendre dans la ville △ où les voitures filent dans les propositions à la mode △ j'ai déposé le mémoire △ A 01000001 △ dièse △ tag △ j'appuie sur le bouton du demandeur et les portes inoxydables se ferment △ vol à plume d'oiseau △ les mains en l'air △ dièse △ tag △ Les commentaires △ sont actuellement désactivés △ dans vos paramètres △ ils n'apparaîtront pas △ contre le mur △ les essaims de papillons △ dans les miroirs du souffle coupé △ se rongent interminablement △ pour ne pas aller cueillir la palingénésie du désir △ l'effort d'arrêter le rayonnement passe △ de la vie à la mort △ durant l'instant d'un milliard de secondes △ à folies de se balancer △ des heures pour simplement te dire △ la nuance d'un seul mot △ écris-moi sur les vagues d'entre les océans △ un parfum de Graal △ je crois que l'horloge à ballet △ dans ce monde △ ne veut que rêver en cuillère △ est-ce assez d'un souffle △ pour déstaliniser le stress dans tes épaules? △ est-ce que l'eau chaude d'une photosynthèse △ est le lychee d'un orgasme △ dans l'embâcle des rivières d'abandons? △ allez △ retire la chance △ accomplissons<nous dans l'urgence des nectars de ce plancher de pêches aux trois △ actes dans un seul tableau △ la couple triangulaire a quitté △le comptoir de porcelaine △ elle fuit par hasard △ elle danse par le dégoût de la perversité des moeurs △ elle ne valse qu'en quarantaine △ mais au<delà de tout △ le plafond est un lit qui craque △ la poignée est la délivrance de sons sanctuaire △ elle pleure au silence du piano △ jazz △ où elle tend son amour du temps △ où les △ silences avaient de l'importance △ dans l'industrialisation des montagnes de carte postale △ au monôme de la cime △ elle vécut l'intense sensation de l'osmose de la nature △ elle a annoté la mélodie △ son raz de bol l'apporte à un autre piano △ où elle est la pianiste △ T @ g △ ô △ ne pas toucher △ T @ g △ ô △ une mesure △ T @ g △ un suspense △ elle déploie la correspondance de la gamme △ T @ g △ l'octave supérieure △ trente-deux mesures pour amplifier le sens de la touche △ T @ g △ l'improvisation △ il faut savoir △ pour le sentir l'empreinte △ T @ g △ de l'âme dans le doigté △ l'esprit des blanches △ durant une séquence à vide sans penser △ T @ g △ convertir l'interruption du rythme △ pour changer l'effort de la mélodie △ en trois|quatre △ seulement pour la main soliste en douze mesures △ T @ g △ laisser △ laisser △ T @ g △ aisée △ est △ T @ g △ t'sé △ baisser △ T @ g △ baiser △ la fluctuation △ dièse △ Tag jour J △ dans le silence où l'effort reprendra d'une manière incantatoire la littérature des jaillissements de l'esprit clair qui n'a pas besoin de mot pour se faire comprendre dans l'universalité de l'amour du corps qui doit devenir la prémisse d'aucune éducation autre que la voûte polyphonique des voies souterraines de l'expropriation du silence aux tréfonds l'anormalité des fenêtres » △ du Grenier à la Prose sans Odeur △ capitale des Tournesols fortifiés △ Luc du Ressac △ tous droits réservés 2013 △ ô △ changer la soie △ t △ suis encore △ impossible △ ascenseur △ inqualifiable △ comme le couple de d g △ à l'octave du mi-bémol △ des plancher de bois △ la fin de semaine △ aux dimensions △ de mouchoirs de poche △ jamais réservés △ pour la manche de l'as vide de crime △ elle △ le capital est coupé △ de montagne △ de naturel △ dièse △ tag △ le toucher △

Luc du Ressac — Peau lit rite mie

Art Groggy

Art Groggy

 « je dois < affirmer < intrigante < soie lunaire < nos regards se sont croisés < une fresque poétique < échanges à vol d'oiseau/

j'aimerais démonter le sablier numérique///
scintillement de corail dans le ciel

#tag : do

&&& peindre ton parfum sur la toundra du monde sachant que la seule jeunesse qui nous quitte pas est dans l'abandonne de l'apprentissage de nos pêchés de terroir

la volonté est un mouchoir de poche

la mouvance est l'éternel cercle

#tag : mi-bémol

des horizons

qui se lassent

au vent d'hier

parce qu'il n'y aura jamais de fin entre nos oiseaux d'espoir+

#tag : fa — fa-dièse

ils volent dans la constellation des itinérants/

il y a de la neige en accordéon

qui s'évase dans la fenêtre

de mon grenier

#tag — sol

pendant que ta voix m'appelle comme une mouette de Tchekhov/
involontairement+

il n'y a aucune place pour mon albatros

sur la presqu'île+

#tag — si bémol

mais je me contente d'un goéland

qui fait à sa tête/
il y a de l'avoine pour les étoiles

&&& du gruau pour le ciel/

#tag : do

je crois que les langues mortes sont le nouveau passage de la chaleur humaine/
soudainement+

il y a peut<être un fou sur l'îlot

alors que la construction de tours F/L/

#tag — mi-bémol

se cristallise par la douceur

qui fond sur mon visage rêveur

d'un parfum inqualifiable

comme la beauté d'être soi<même/

#tag — fa — fa-dièse 
il y a un mot vide qui était épicurien dans le langage des sens///
inventons le périmètre de l’indifférence

pour voyager dans les émotions de nos sens

sentiments intérieurs+

#tag — sol 
ainsi dans les prémisses

nous défenestrerons l'espace<temps

entre la correspondance de nos êtres/
le visage ouvert comme le cubisme de ses voeux

#tag — si bémol

de la troisième dimension/

eau<de<vie )avec un « s/ » sur paris(/$alcool(s)
langoureuse est la soie des heures

entre les symboles de la saxifrage

#tag : do

de nos faux monastères

en couverture d'animal

de la lune ronde longue

&&& belle

tag-tag

comme l'infini d'être jamais ailleurs

que sur le nénuphar de la douceur

de l'asile de tes mains/
il enlèvera sa plus belle d'été/

#tag : do — mi-bémol

il est sept heures dans les poèmes de Morrison/
elle flâne avec les chaises/
elle s'assoit à revers+
face au dossier+

#tag — fa — fa-dièse
comme une intimité sur un fil de funambule//
elle sera///

le palais des étoiles chimères///
le champagne est sans bulle pour ma galerie d'art/

#tag — sol

je n'entre pas dans le Mondrian/
tu as beau le vouloir/
c'est impossible de faire de moi un losange avec ce carré dans ce format d'exposition/
je te l'affirme à nouveau+

#tag — si bémol
je ne te suivrai pas sur cette ligne noire/
je suis déjà perdu depuis longtemps+
dans le blanc

&&& pour une raison d'éveil

— mi-bémol

ou pour une autre d'évasement+

— fa
je dois m'échoir dans le bleu+

— fa-dièse
le rouge+

— sol
le jaune+

— si bémol

#tag
&&& composer le numéro des étages avec le rien de mes valeurs primaires/
j'appelle l'ascenseur

&&& les portes s'ouvrent/
c'est l'envoûtement+

#tag
&&& le printemps qui compost l'hiver

peut attendre dans la ville

où les voitures filent dans les propositions à la mode/
j'ai déposé le mémoire/A 01000001

#tag
j'appuie sur le bouton du demandeur

&&& les portes inoxydables se ferment/
vol à plume d'oiseau+
les mains en l'air

#tag Les commentaires

sont actuellement désactivés

dans vos paramètres+

ils n'apparaîtront pas

&&& contre le mur+

les essaims de papillons

dans les miroirs du souffle coupé+
se rongent interminablement

pour ne pas aller cueillir la palingénésie du désir/
l'effort d'arrêter le rayonnement passe

de la vie à la mort

durant l'instant d'un milliard de secondes/

à folies de se balancer

des heures pour simplement te dire

la nuance d'un seul mot :

« écris<moi sur les vagues d'entre les océans

un parfum de Graal/
je crois que l'horloge à ballet

dans ce monde

ne veut que rêver en cuillère/

est<ce assez d'un souffle

pour déstaliniser le stress dans tes épaules?
est<ce que l'eau chaude d'une photosynthèse

est le lychee d'un orgasme

dans l'embâcle des rivières d'abandons?

allez+
retire la chance

&&& accomplissons<nous dans l'urgence des nectars de ce plancher de pêches aux trois

actes dans un seul tableau/ »

la couple triangulaire a quitté

le comptoir de porcelaine/

elle fuit par hasard+

elle danse par le dégoût de la perversité des moeurs+

elle ne valse qu'en quarantaine+
mais au<delà de tout+

*

le plafond est un lit qui craque+
*
la poignée est la délivrance de sons sanctuaire/
*

elle pleure au silence du piano<jazz

où elle tend son amour du temps

où les
silences avaient de l'importance

dans l'industrialisation des montagnes de carte postale/
*
au monôme de la cime+
elle vécut l'intense sensation de l'osmose de la nature/

*
elle a annoté la mélodie

&&& son raz de bol l'apporte à un autre piano

où elle est la pianiste/

T @ g

*
ô
*
ne pas toucher/

T @ g
*
ô
*
une mesure+

T @ g
*
un suspense+
*
elle déploie la correspondance de la gamme+

T @ g
*
l'octave supérieure+
*
trente<deux mesures pour amplifier le sens de la touche

T @ g

&&& l'improvisation/
*
il faut savoir

pour le sentir l'empreinte

T @ g

de l'âme dans le doigté/
l'esprit des blanches

durant une séquence à vide sans penser/
*

T @ g
convertir l'interruption du rythme

pour changer l'effort de la mélodie

en trois|quatre+
seulement pour la main soliste en douze mesures/

T @ g
*
laisser+
*

laisser+

T @ g
*
aisée+
*
est+

T @ g
*
t'sé+
*
baisser+

T @ g
*
baiser+
*
la fluctuation+

# Tag jour J

dans le silence où l'effort reprendra d'une manière incantatoire la littérature des jaillissements de l'esprit clair qui n'a pas besoin de mot pour se faire comprendre dans l'universalité de l'amour du corps qui doit devenir la prémisse d'aucune éducation autre que la voûte polyphonique des voies souterraines de l'expropriation du silence aux tréfonds l'anormalité des fenêtres/ » (du Grenier à la Prose sans Odeur / capitale des Tournesols fortifiés)* [Luc du Ressac] < tous droits réservés 2013 >.

changer la soie

t suis encore

impossible :

ascenseur

&&& inqualifiable

comme le couple de d g

à l'octave du mi-bémol

des plancher de bois

la fin de semaine

aux dimensions

de mouchoirs de poche

jamais réservés

pour la manche de l'as

vide de crime + elle

le capital est coupé +

de montagne

de naturel/

# tag le toucher/

 

« je dois < affirmer < intrigante < soie lunaire < nos regards se sont croisés < une fresque poétique < échanges à vol d'oiseau/
j'aimerais démonter le sablier numérique///
scintillement de corail dans le ciel

#tag : do

&&& peindre ton parfum sur la toundra du monde sachant que la seule jeunesse qui nous quitte pas est dans l'abandonne de l'apprentissage de nos pêchés de terroir

la volonté est un mouchoir de poche

la mouvance est l'éternel cercle

#tag : mi-bémol

des horizons

qui se lassent

au vent d'hier

parce qu'il n'y aura jamais de fin entre nos oiseaux d'espoir+

#tag : fa — fa-dièse

ils volent dans la constellation des itinérants/

il y a de la neige en accordéon

qui s'évase dans la fenêtre

de mon grenier

#tag— sol

pendant que ta voix m'appelle comme une mouette de Tchekhov/
involontairement+

il n'y a aucune place pour mon albatros

sur la presqu'île+

#tag— si bémol

mais je me contente d'un goéland

qui fait à sa tête/
il y a de l'avoine pour les étoiles

&&& du gruau pour le ciel/

#tag :do

je crois que les langues mortes sont le nouveau passage de la chaleur humaine/
soudainement+

il y a peut<être un fou sur l'îlot

alors que la construction de tours F/L/

#tag— mi-bémol

se cristallise par la douceur

qui fond sur mon visage rêveur

d'un parfum inqualifiable

comme la beauté d'être soi<même/

#tag— fa — fa-dièse
il y a un mot vide qui était épicurien dans le langage des sens///
inventons le périmètre de l’indifférence

pour voyager dans les émotions de nos sens

sentiments intérieurs+

#tag— sol
ainsi dans les prémisses

nous défenestrerons l'espace<temps

entre la correspondance de nos êtres/
le visage ouvert comme le cubisme de ses voeux

#tag— si bémol

de la troisième dimension/

eau<de<vie )avec un « s/ » sur paris(/$alcool(s)
langoureuse est la soie des heures

entre les symboles de la saxifrage

#tag : do

de nos faux monastères

en couverture d'animal

de la lune ronde longue

&&& belle

tag-tag

comme l'infini d'être jamais ailleurs

que sur le nénuphar de la douceur

de l'asile de tes mains/
il enlèvera sa plus belle d'été/

#tag : do — mi-bémol

il est sept heures dans les poèmes de Morrison/
elle flâne avec les chaises/
elle s'assoit à revers+
face au dossier+

#tag — fa — fa-dièse
comme une intimité sur un fil de funambule//
elle sera///

le palais des étoiles chimères///
le champagne est sans bulle pour ma galerie d'art/

#tag — sol

je n'entre pas dans le Mondrian/
tu as beau le vouloir/
c'est impossible de faire de moi un losange avec ce carré dans ce format d'exposition/
je te l'affirme à nouveau+

#tag — si bémol
je ne te suivrai pas sur cette ligne noire/
je suis déjà perdu depuis longtemps+
dans le blanc

&&& pour une raison d'éveil

— mi-bémol

ou pour une autre d'évasement+

— fa
je dois m'échoir dans le bleu+

— fa-dièse
le rouge+

— sol
le jaune+

— si bémol

#tag
&&& composer le numéro des étages avec le rien de mes valeurs primaires/
j'appelle l'ascenseur

&&& les portes s'ouvrent/
c'est l'envoûtement+

#tag
&&& le printemps qui compost l'hiver

peut attendre dans la ville

où les voitures filent dans les propositions à la mode/
j'ai déposé le mémoire/A 01000001

#tag
j'appuie sur le bouton du demandeur

&&& les portes inoxydables se ferment/
vol à plume d'oiseau+
les mains en l'air

#tagLes commentaires

sont actuellement désactivés

dans vos paramètres+

ils n'apparaîtront pas

&&& contre le mur+

les essaims de papillons

dans les miroirs du souffle coupé+
se rongent interminablement

pour ne pas aller cueillir la palingénésie du désir/
l'effort d'arrêter le rayonnement passe

de la vie à la mort

durant l'instant d'un milliard de secondes/

à folies de se balancer

des heures pour simplement te dire

la nuance d'un seul mot :

« écris<moi sur les vagues d'entre les océans

un parfum de Graal/
je crois que l'horloge à ballet

dans ce monde

ne veut que rêver en cuillère/

est<ce assez d'un souffle

pour déstaliniser le stress dans tes épaules?
est<ce que l'eau chaude d'une photosynthèse

est le lychee d'un orgasme

dans l'embâcle des rivières d'abandons?

allez+
retire la chance

&&& accomplissons<nous dans l'urgence des nectars de ce plancher de pêches aux trois

actes dans un seul tableau/ »

la couple triangulaire a quitté

le comptoir de porcelaine/

elle fuit par hasard+

elle danse par le dégoût de la perversité des moeurs+

elle ne valse qu'en quarantaine+
mais au<delà de tout+

*

le plafond est un lit qui craque+
*
la poignée est la délivrance de sons sanctuaire/
*

elle pleure au silence du piano<jazz

où elle tend son amour du temps

où les
silences avaient de l'importance

dans l'industrialisation des montagnes de carte postale/
*
au monôme de la cime+
elle vécut l'intense sensation de l'osmose de la nature/

*
elle a annoté la mélodie

&&& son raz de bol l'apporte à un autre piano

où elle est la pianiste/

T @ g

*
ô
*
ne pas toucher/

T @ g
*
ô
*
une mesure+

T @ g
*
un suspense+
*
elle déploie la correspondance de la gamme+

T @ g
*
l'octave supérieure+
*
trente<deux mesures pour amplifier le sens de la touche

T @ g

&&& l'improvisation/
*
il faut savoir

pour le sentir l'empreinte

T @ g

de l'âme dans le doigté/
l'esprit des blanches

durant une séquence à vide sans penser/
*

T @ g
convertir l'interruption du rythme

pour changer l'effort de la mélodie

en trois|quatre+
seulement pour la main soliste en douze mesures/

T @ g
*
laisser+
*

laisser+

T @ g
*
aisée+
*
est+

T @ g
*
t'sé+
*
baisser+

T @ g
*
baiser+
*
la fluctuation+

# Tag jour J

dans le silence où l'effort reprendra d'une manière incantatoire la littérature des jaillissements de l'esprit clair qui n'a pas besoin de mot pour se faire comprendre dans l'universalité de l'amour du corps qui doit devenir la prémisse d'aucune éducation autre que la voûte polyphonique des voies souterraines de l'expropriation du silence aux tréfonds l'anormalité des fenêtres/ » (du Grenier à la Prose sans Odeur / capitale des Tournesols fortifiés)* [Luc du Ressac] < tous droits réservés 2013 >.

changer la soie

t suis encore

impossible :

ascenseur

&&& inqualifiable

comme le couple de d g

à l'octave du mi-bémol

des plancher de bois

la fin de semaine

aux dimensions

de mouchoirs de poche

jamais réservés

pour la manche de l'as

vide de crime + elle

le capital est coupé +

de montagne

de naturel/

# tag le toucher/

 
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Poésie Particule
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 je 

dois 

affirmer  intrigante 

soie lunaire  nos 

regards se 

sont croisés  une 

fresque poétique  échanges à 

vol d'oiseau  j'

aimerais démonter le 

sablier numérique

scintillement de 

corail dans le 

ciel

tag : do

et peindre ton

parfum sur la

toundra du

monde

sachant que la

seule

jeunesse qui

nous quitte

pas est dans l'

abandonne de l'

apprentissage de nos

pêchés de

terroi la

volonté est un

mouchoir de

poche la

mouvance est l'

éternel

cercle

#tag : mi-bémol

des horizons qui se

lassent au

vent d'

hier parce qu'

il n'

y aura jamais de

fin entre nos

oiseaux d'

espoir

#tag : fa — fa-dièse

ils volent dans la 

constellation des

itinérants. Il y a de la 

neige en

accordéon qui s'

évase dans la

fenêtre de mon 

grenier

#tag — sol

pendant que ta

voix m'

appelle comme une

mouette de

Tchekhov  involontairement, il n'

y a aucune

place pour mon

albatros sur la

presqu'

île

#tag — si bémol

mais je me

contente d'

un goéland qui

fait à sa 

tête  Il y a de l'

avoine pour les 

étoiles et du 

gruau pour le 

ciel

#tag : do

je crois que les 

langues mortes sont le 

nouveau passage de la 

chaleur humaine  soudainement, il y 

a peut — être un 

fou sur l'

îlot

alors que la 

construction de 

tours F — L

#tag — mi-bémol

se cristallise par la 

douceur

qui fond sur mon 

visage rêveur d'

un parfum inqualifiable

comme la 

beauté d'

être soi — même

#tag — fa — fa-dièse 

il y a un 

mot vide qui 

était épicurien dans le 

langage des 

sens  inventons le 

périmètre de l’

indifférence pour

voyager dans les 

émotions de nos 

sens

sentiments

intérieurs

#tag — sol 

ainsi dans les 

prémisses nous

défenestrerons l'

espace — temps

entre la 

correspondance de nos 

êtres. le 

visage ouvert comme le 

cubisme de ses 

voeux

#tag — si bémol

de la 

troisième dimension

eau-de-

<vie )avec un 

« s/ » sur 

paris(/$alcool(s)

langoureuse est la 

soie des 

heures

entre les 

symboles de la 

saxifrage

#tag : do

de nos 

faux monastères

en couverture d'

animal de la 

lune ronde longue et 

belle

tag — tag

comme l'

infini d'

être jamais ailleurs

que sur le 

nénuphar de la 

douceur

de l'

asile de tes 

mains  il enlèvera sa 

plus belle d'

été  tag : 

do — mi-bémol

il est sept 

heures dans les 

poèmes de 

Morrison  elle flâne avec les 

chaises. elle s'

assoit à 

revers, face au 

dossier  tag — fa — fa — dièse

comme une 

intimité sur un 

fil de 

funambule. elle sera le 

palais des 

étoiles chimères — le 

champagne est sans 

bulle pour ma 

galerie d'

art

#tag — sol

je n'

entre pas dans le 

Mondrian. tu 

as beau le 

vouloir  c'

est impossible de 

faire de 

moi un 

losange avec ce 

carré dans ce 

format d'

exposition  je te l'

affirme à 

nouveau

#tag — si bémol

je ne te 

suivrai pas sur 

cette ligne 

noire  je suis déjà

perdu depuis

longtemps dans le

blanc et pour une

raison d'éveil — mi — bémol ou pour une

autre d'évasement — fa  je dois m'

échoir dans le bleu — fa-dièse le

rouge — sol le

jaune — si

bémol

#tag

et composer le

numéro des

étages avec le

rien de mes

valeurs

primaires  j'

appelle l'ascenseur et les

portes s'

ouvrent. c'

est l'

envoûtement

#tag

et le

printemps qui

compost l'

hiver

peut attendre dans la

ville où les

voitures filent dans les

propositions à la

mode  j'

ai déposé le

mémoire

A 01000001

#tag

j'

appuie sur le

bouton du

demandeur et les

portes

inoxydables se

ferment

vol à

plume d'

oiseau  les

mains en l'

air

#tag 

Les commentaires

sont actuellement désactivés

dans vos paramètres+

ils n'apparaîtront pas

et contre le

mur  les

essaims de

papillons dans les

miroirs du

souffle coupé  se

rongent

interminablement pour ne

pas aller cueillir la

palingénésie du

désir — l'

effort d'

arrêter le

rayonnement passe de la

vie à la

mort — durant l'

instant d'

un milliard de

secondes — à folies de se

balancer des

heures pour

simplement te

dire la

nuance d'

un seul

mot : « écris  moi sur les

vagues d'

entre les

océans un

parfum de

Graal — je crois que l'

horloge à

ballet dans ce

monde ne veut que

rêver en

cuillère — est — ce assez d'

un souffle pour

déstaliniser le

stress dans tes

épaules? est — ce que l'

eau chaude d'

une photosynthèse est le

lychee d'

un orgasme dans l'

embâcle des

rivières d'

abandons? allez  retire la

chance et accomplissons — nous dans l'

urgence des

nectars de ce

plancher de

pêches aux

trois actes dans un

seul

tableau » — la

couple triangulaire a quitté le

comptoir de

porcelaine — elle fuit par

hasard — elle danse par le

dégoût de la

perversité des

moeurs — elle ne

valse qu'

en quarantaine — mais au — delà de

tout — le

plafond est un

lit qui

craque la

poignée est la

délivrance de sons

sanctuaire — elle pleure au

silence du

piano — jazz 

elle tend son

amour du

temps — où les

silences avaient de l'

importance dans l'

industrialisation des

montagnes de

carte

postale — au

monôme de la

cime — elle vécut l'

intense sensation de l'

osmose de la

nature — elle a

annoté la

mélodie et son

raz de bol l'

apporte à un

autre piano 

elle est la

pianiste

T @ g — ô — ne pas toucher — T @ g — ô — une mesure — T @ g — un suspense — elle déploie la correspondance de la gamme — T @ g — l'octave supérieure — trente — deux mesures pour amplifier le sens de la touche — T @ g — l'improvisation — il faut — savoir — pour le sentir l'empreinte — T @ g — de l'âme dans le doigté — l'esprit des — blanches — durant une séquence à vide sans penser — T @ g — convertir l'interruption — du rythme — pour changer l'effort de la mélodie — en trois|quatre — seulement pour — la main soliste en douze mesures — T @ g — laisser — laisser — T @ g —  aisée — est — T @ g — t'sé —  baisser — T @ g — baiser — la fluctuation — # Tag jour J — ô changer la soie t suis encore impossible :ascenseur et inqualifiable comme le couple de dg à l'octave du mi-bémol des plancher de bois la fin de semaine aux dimensions de mouchoirs de poche jamais réservés pour la manche de l'as vide de crime + elle le capital est coupé + de montagne de naturel/ # tag le toucher/

 

« je dois < affirmer < intrigante < soie lunaire < nos regards se sont croisés < une fresque poétique < échanges à vol d'oiseau/
j'aimerais démonter le sablier numérique///
scintillement de corail dans le ciel

#tag : do

&&& peindre ton parfum sur la toundra du monde sachant que la seule jeunesse qui nous quitte pas est dans l'abandonne de l'apprentissage de nos pêchés de terroir

la volonté est un mouchoir de poche

la mouvance est l'éternel cercle

#tag : mi-bémol

des horizons

qui se lassent

au vent d'hier

parce qu'il n'y aura jamais de fin entre nos oiseaux d'espoir+

#tag : fa — fa-dièse

ils volent dans la constellation des itinérants/

il y a de la neige en accordéon

qui s'évase dans la fenêtre

de mon grenier

#tag— sol

pendant que ta voix m'appelle comme une mouette de Tchekhov/
involontairement+

il n'y a aucune place pour mon albatros

sur la presqu'île+

#tag— si bémol

mais je me contente d'un goéland

qui fait à sa tête/
il y a de l'avoine pour les étoiles

&&& du gruau pour le ciel/

#tag :do

je crois que les langues mortes sont le nouveau passage de la chaleur humaine/
soudainement+

il y a peut<être un fou sur l'îlot

alors que la construction de tours F/L/

#tag— mi-bémol

se cristallise par la douceur

qui fond sur mon visage rêveur

d'un parfum inqualifiable

comme la beauté d'être soi<même/

#tag— fa — fa-dièse
il y a un mot vide qui était épicurien dans le langage des sens///
inventons le périmètre de l’indifférence

pour voyager dans les émotions de nos sens

sentiments intérieurs+

#tag— sol
ainsi dans les prémisses

nous défenestrerons l'espace<temps

entre la correspondance de nos êtres/
le visage ouvert comme le cubisme de ses voeux

#tag— si bémol

de la troisième dimension/

eau<de<vie )avec un « s/ » sur paris(/$alcool(s)
langoureuse est la soie des heures

entre les symboles de la saxifrage

#tag : do

de nos faux monastères

en couverture d'animal

de la lune ronde longue

&&& belle

tag-tag

comme l'infini d'être jamais ailleurs

que sur le nénuphar de la douceur

de l'asile de tes mains/
il enlèvera sa plus belle d'été/

#tag : do — mi-bémol

il est sept heures dans les poèmes de Morrison/
elle flâne avec les chaises/
elle s'assoit à revers+
face au dossier+

#tag — fa — fa-dièse
comme une intimité sur un fil de funambule//
elle sera///

le palais des étoiles chimères///
le champagne est sans bulle pour ma galerie d'art/

#tag — sol

je n'entre pas dans le Mondrian/
tu as beau le vouloir/
c'est impossible de faire de moi un losange avec ce carré dans ce format d'exposition/
je te l'affirme à nouveau+

#tag — si bémol
je ne te suivrai pas sur cette ligne noire/
je suis déjà perdu depuis longtemps+
dans le blanc

&&& pour une raison d'éveil

— mi-bémol

ou pour une autre d'évasement+

— fa
je dois m'échoir dans le bleu+

— fa-dièse
le rouge+

— sol
le jaune+

— si bémol

#tag
&&& composer le numéro des étages avec le rien de mes valeurs primaires/
j'appelle l'ascenseur

&&& les portes s'ouvrent/
c'est l'envoûtement+

#tag
&&& le printemps qui compost l'hiver

peut attendre dans la ville

où les voitures filent dans les propositions à la mode/
j'ai déposé le mémoire/A 01000001

#tag
j'appuie sur le bouton du demandeur

&&& les portes inoxydables se ferment/
vol à plume d'oiseau+
les mains en l'air

#tagLes commentaires

sont actuellement désactivés

dans vos paramètres+

ils n'apparaîtront pas

&&& contre le mur+

les essaims de papillons

dans les miroirs du souffle coupé+
se rongent interminablement

pour ne pas aller cueillir la palingénésie du désir/
l'effort d'arrêter le rayonnement passe

de la vie à la mort

durant l'instant d'un milliard de secondes/

à folies de se balancer

des heures pour simplement te dire

la nuance d'un seul mot :

« écris<moi sur les vagues d'entre les océans

un parfum de Graal/
je crois que l'horloge à ballet

dans ce monde

ne veut que rêver en cuillère/

est<ce assez d'un souffle

pour déstaliniser le stress dans tes épaules?
est<ce que l'eau chaude d'une photosynthèse

est le lychee d'un orgasme

dans l'embâcle des rivières d'abandons?

allez+
retire la chance

&&& accomplissons<nous dans l'urgence des nectars de ce plancher de pêches aux trois

actes dans un seul tableau/ »

la couple triangulaire a quitté

le comptoir de porcelaine/

elle fuit par hasard+

elle danse par le dégoût de la perversité des moeurs+

elle ne valse qu'en quarantaine+
mais au<delà de tout+

*

le plafond est un lit qui craque+
*
la poignée est la délivrance de sons sanctuaire/
*

elle pleure au silence du piano<jazz

où elle tend son amour du temps

où les
silences avaient de l'importance

dans l'industrialisation des montagnes de carte postale/
*
au monôme de la cime+
elle vécut l'intense sensation de l'osmose de la nature/

*
elle a annoté la mélodie

&&& son raz de bol l'apporte à un autre piano

où elle est la pianiste/

T @ g

*
ô
*
ne pas toucher/

T @ g
*
ô
*
une mesure+

T @ g
*
un suspense+
*
elle déploie la correspondance de la gamme+

T @ g
*
l'octave supérieure+
*
trente<deux mesures pour amplifier le sens de la touche

T @ g

&&& l'improvisation/
*
il faut savoir

pour le sentir l'empreinte

T @ g

de l'âme dans le doigté/
l'esprit des blanches

durant une séquence à vide sans penser/
*

T @ g
convertir l'interruption du rythme

pour changer l'effort de la mélodie

en trois|quatre+
seulement pour la main soliste en douze mesures/

T @ g
*
laisser+
*

laisser+

T @ g
*
aisée+
*
est+

T @ g
*
t'sé+
*
baisser+

T @ g
*
baiser+
*
la fluctuation+

# Tag jour J

dans le silence où l'effort reprendra d'une manière incantatoire la littérature des jaillissements de l'esprit clair qui n'a pas besoin de mot pour se faire comprendre dans l'universalité de l'amour du corps qui doit devenir la prémisse d'aucune éducation autre que la voûte polyphonique des voies souterraines de l'expropriation du silence aux tréfonds l'anormalité des fenêtres/ » (du Grenier à la Prose sans Odeur / capitale des Tournesols fortifiés)* [Luc du Ressac] < tous droits réservés 2013 >.

changer la soie

t suis encore

impossible :

ascenseur

&&& inqualifiable

comme le couple de d g

à l'octave du mi-bémol

des plancher de bois

la fin de semaine

aux dimensions

de mouchoirs de poche

jamais réservés

pour la manche de l'as

vide de crime + elle

le capital est coupé +

de montagne

de naturel/

# tag le toucher/

 
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