(du Grenier à la Prose sans Odeur /
capitale des Tournesols fortifiés)*
[Luc du Ressac] < tous droits réservés 2013 >/
David Bowie joue un concert dans l'autobus+
Les sièges craquent
&&& l'auditoire délire dans l'orchestration/
Je demande l'arrêt+
Le tuba ronfle d'expatriation/
Je vais à l'opéra ce soir!
La porte battante s'ouvre/
L'hiver me percute+
La circulation entre dans la suspension du flux de la pensée parce que j'ai décidé de ne pas emprunter le passage piétonnier+
Je n’aime pas les dettes/
Sur le trottoir de l'autre côté de la rue+
J'ai une convocation+
L'univers tourne à e=mc2+
À la théorie des cordes
&&& au boson+
il faut qu'on assiste le charme des femmes d'émeraudes/
Wallace est du carnaval/
C'est l'avant~première des émotions élémentaires
&&& tout le monde est à la mode
&&& le dimanche cherche les quatre jeudis/
Trois cent soixante degrés à l'horizon+
je mets mes lunettes = hd/
Sur la banquette+
Il y a un quatuor de jolie muse+
Dont le sourire le plus électrisant que je connaissance
&&& elle se nomme jolyvoeux/
Sa soeur artiste de l'âme+
Elle joue du violon à quatre cordes
&&& elle change la tristesse en mélancolie/
Le bonheur n'échappe plus lorsqu'elle batifole les expressions de la vie/
Il y a tellement de passion que j'entre dans la galerie d'art de ses iris pour peindre jolyver/
Devant elle+
Jolytonnerre qui a la volonté+
Elle n’est partie de rien
&&& le monde est si petit pour les princesses/
À ma droite
Dans le soulagement+
Le noir profond s'imprime dans la salle comme le manifeste des anges tuant le rayonnement de l'exception/
Le soleil de la gloire devient la lumière morte d'un voyage sonore/
L'éclairage provient des sous~sols de la terre
&&& les visages sont terrifiants/
C'est l'indirect dans le culte des étoiles+
La lune s'endort dans les larmes de la balustrade/
La compréhension de mes orages muets pleurent toutes les perfides gelées/
Dans le coffre~fort+
C'est les enfants de la nouvelle planète qui s'échappent de la création de la démence/
Les oiseaux tombent déplumés dans le lit d'une rivière/
La créature sans aile+
La diva étalée dans la nudité+
Les freux sont cloués par le bec sur tous les murs de la tristesse de la sexualité libertine/
La traduction de l'émotion me percute dans les cieux de la moissonneuse~lieuse/
Mon âme est solide dans la sublimation de mon esprit de synthèse je bois le nectar des abeilles de mes poumons/
Aucun bourdonnement n'est admis sur la mort du quai sans fleuve/
Ligne bleue dans l'opéra hor che ‘l ciel e la terra/
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