« Il y a des choses qui viennent à l'esprit même de ceux qui n'en ont pas. » - Ionesco. - Extrait du Rhinocéros
(du Grenier à la Prose sans Odeur /
Capitale des Tournesols fortifiés)*
[Luc du Ressac] < tous droits réservés 2013 >/
Rhinocéros — C'est le temps d'aller faire mon pèlerinage
&&& d'aller donner mon accord à Jordi parce que visiblement (à la deux)%&%/$%(&**+(encore et encore)O_`É:`.:`.:L^`P:I*&?_)YUTIWRUQ*on aime ça!)
« Vous êtes pas écoeurés de mourir bandes de cave! C'est assez! »
Je suis assez à boute de la vie présentement
&&& j'apporte avec moi Nombreux seront nos ennemis/
Dans le bus/
Je me gave du tremblement de sa poésie comme un animal/
Geneviève — je t'aime — le trajet à E=MC2.
Le chauffeur finit par dire exceptionnellement =
« Le - big - théâtre des fortifications moderne de la vieille ville fortifiée »/
Je descends dans la muraille de chine
&&& puis je crache sur le trottoir/
J'entre dans le monde du monde à la mode du monde à la mode+
Mais évidemment j'en n'en parle pas.
Je fais déchirer mon billet avec une élégance de première classe qui me réveille un peu trop/
Sentinelle+
Je m'offre deux cornes à la mode bleue/
Pourquoi/
Je n'en sais rien/
J'aime être méthodique dans la modernité des manèges en ivoire de ma colère interne d'entendre le logicien/
Bordel de merde les lumières hurlent et les vitres des commandites éclatent dans le spectre de la mort/
Je montre mon billet allée centrale du côté cour = « descendez les marches et baissez la tête »/
Je trouve ma place et je dérange toute la rangée par mon orgueil de mal viril/
La joie est au rendez-vous!
Un débile qui joue du coudre sur l'accotoir* (en russe dans le texte*)
&&& une bonne femme qui arrive à dire qu'elle est fière de sa vie/
Bordel/
L'existence n'a pas changé!
Je poursuis ma lecture de Nombreux seront nos ennemis en me disant que tralala (Indochine) est toujours là dans l'heure de la mort de la nouvelle décennie qui fait toujours la grève/
L'air est pourpre dans les caniveaux/
La voix = « Merci et veuillez bien vous conduire & merci »/// ?
La première partie des deux heures et dix passes comme le s/u/i/c/i/d/e/ débile!
On n'en parle pas!
Je retourne au kiosque =
« deux cornes doubles et avec un spécial asiatique ou africain selon la tendance bien sûr.
mais soyez forte, je suis myope — O.K. — Infidèle dans le »/ Groom/ « Des toilettes à la cote. »
Détail — ah, oui, je suis arrivé à temps pour avoir les cordes à la bonne place.
« La deuxième partie est à l'image d'une mort assistée par ordinateur et « paf, bing, bang, vlan », même si je suis le dernier des hommes, je vais me battre jusqu'à la mort contre l'oppression ».
Noire.
La salle se lève.
Les lumières sont joyeuses.
Crisse mon camp et je m'embarque sur le trottoir jusqu'au Métro qui a enlevé son (h)osti(e) d'accent francophone. [!!!] METRO. Vive la belle compagnie québécoise! Vive le lys : le lys est mort! Dix cornes et sac de microplaquettes de patates avec le sac deux fois plus grand que dans mon enfance, mais avec le même stock dedans!
Je marche en sautant la ligne du trottoir.
Au revoir BM et l'avenue du Parc, bye bye la fierté de la ruelle des Braves.
J'entre dans un Provigo, je ne trouve pas de corne... ils sont « out ».
Je traverse la rue.
J'entre dans la veille tôt. Spécial sur toutes les cornes, micro-plaquettes comme dans mon enfance (cuites au four).
La caisse automatique, la caissière tatouée d'un bras à l'autre avec L.O.V.E. sur les doigts (sauf le pouce, malgré qu'avoir des pouces de nos jours est un atout essentiel pour la jeunesse). Je lui laisse mon cinq cents... sans sous noirs... le .05$ ne vaut pas grand-chose dans le naufrage de mon compte bancaire...
Je marche et j'écoute Paul Daraiche et Marc Hervieux en duo dans le classique... là où mon père... reviendra!
Je me recueille sur la tombe de René Lévesque.
Je monte dans le bus.
Les feux de circulation sont rouges et absents à L'U d'L.
J'ai passé une belle soirée et je me dis comme Ionesco, idem, vouloir être de son temps, c'est déjà être dépassé (Alexandre Fecteau a réussi).
Je souhaite bonne fête à ma cousine.
Dodo (porte conseil)
dada (trop long à expliquer)
à demain BM, avenue du Parc et l'éloge de la ruelle des braves (quel brave dort dans les ruelles à part Kerouac dans les routes anciennes des archanges célestes?).
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Content from Rhinocéros - les costumes
Esquisses des costumes conçus par Élène Pearson pour Rhinocéros, d'Eugène Ionesco, mise en scène Alexandre Fecteau, présenté au Théâtre du Trident du 5 au 30 mars 2013.
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Rhinocéros par IONESCO, EUGENE
Rhinocéros est la pièce la plus riche de Ionesco. Elle ne perd rien de l'esprit d'innovation, de provocation, des premières pièces. Comme elles, celle-ci mélange les genres et les tons, le com...
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Grand Théâtre de Québec : Le Théâtre du TridentRhinocéros
Texte : Eugène Ionesco Mise en scène : Alexandre Fecteau Distribution : Marie-Josée Bastien, Normand Bissonnette, Frédérique Bradet, Anne-Marie Côté, Jean-Michel Déry, Jonathan Gagnon, Isra...
http://www.grandtheatre.qc.ca/spectacles/le-theatre-du-trident-rhinoceros-1494.html
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