À la sortie du monde tourne fort, j'ai toujours eu un doute sur le titre en relation à cette fameuse soirée. Disons que j'ai rencontré Vincent à Tadoussac des années plus tard pour lui offrir mes regrets qu'il a accepté. J'ai composé un petit poème pour ce jour.
« C'est une fleur du printemps en bourgeons qui amuse et déchire les gens △ d'ivresse △ de blanc △ de joie frivole △ de pleurs d'enfer je crois △ C'est bien malheureux pour l’histoire des gens en tombent amoureux △ Baluchon à l'épaule ils portent le cafard dans les souterrains de la détresse △ Au fléau qui s'abat sur sa personne △ il se noie dans l'océan des pluies △ en hurlant contre l’épicentre des omissions pour dissimuler les colères qui lapident sa vie △ Seul dans le théâtre observant le corbeau d’ébène △ Fanfaron solitaire omniprésent il amuse la salle △ Dans cette triste vérité qu'est le bonheur idyllique △ d'être incapable de vivre entre les lunes de miel △ Toutes les fleurs que je vois s'y fanent s'y meurent dans la sécheresse immaculée de mon cœur qui aboie △ toujours sans comprendre pourquoi je bois ma mort comme l'assurance de boire une eau-de-vie △ Pourtant l’orge n’est-elle pas le rêve de l’utopie △ Peut-être la disgrâce d'un bandeau à vos yeux trop purs △ Bref d'ici à là △ Je suis perdu dans l’inconfort du for intérieur et j'hiberne carabiné aux tréfonds de ce niveau restreint △ À bout de souffle est-ce que je crois à l’influence △ Des marionnettistes si le sujet a un verbe à minuit △ il est sans complément au matin dans mon verre △ Les glaces tournent dans le tournis d’un carrousel △ À la joie de n'être qu'un va-nu-pieds ayant labouré △ pour la joie des euphoriques et pour la tristesse △ Des intempestifs voilà donc la somme noire △ D'un bar du printemps sans ignorance △ Aveugle muet et sourd qui perd les voyageurs. Dans le sablier d'une ivresse d'un blanc △ D'un triomphe ils boivent l'enfer sans cesse △ Attablé △ Il boit » — Luc du Ressac △
C'
est une
fleur du
printemps en
bourgeons
Qui amuse et
déchire les
gens. D'ivresse de
blanc de
joie frivole. De
pleurs d'
enfer je
crois. C'
est bien
malheureux pour l
’histoire. Des
gens en
tombent amoureux
Baluchon à l'
épaule ils
portent le
cafard. Dans les
souterrains de la
détresse. Au
fléau qui s'
abat sur sa
personne. Il se
noie dans l'
océan des
pluies. En
hurlant contre l’
épicentre des
omissions. Pour
dissimuler les
colères qui
lapident sa
vie. Seul dans le
théâtre observant le
corbeau d’
ébène
Fanfaron solitaire omniprésent il
amuse la
salle
Dans cette
triste vérité qu'
est le
bonheur idyllique. D'
être incapable de
vivre entre les
lunes de
miel. Toutes les
fleurs que je vois s'
y fanent s'
y meurent
Dans la
sécheresse immaculée de mon
coeur qui
aboie. Toujours sans
comprendre pourquoi je
bois ma
mort
Comme l'
assurance de
boire une
eau-de-vie. Pourtant l’
orge n’
est-elle pas le
rêve de l’
utopie
Peut-être la
disgrâce d'
un bandeau à
vos yeux trop
purs
Bref d'
ici à là. Je
suis perdu dans l’
inconfort du for
intérieur
Et j'
hiberne carabiné aux
tréfonds de ce
niveau
restreint. À bout de
souffle est-ce que je
crois à l’
influence
Des marionnettistes si le
sujet a un
verbe à
minuit
Il est sans
complément au
matin dans mon
verre
Les
glaces tournent dans
le tournis d’
un carrousel. À la
joie de n'
être qu'
un va-nu-pieds ayant
labouré. Pour la
joie des
euphoriques et pour la
tristesse. Des
intempestifs voilà donc la
somme noire. D'
un bar du
printemps sans
ignorance. Aveugle muet et
sourd qui
perd les
voyageurs. Dans le
sablier d'
une ivresse d'
un blanc. D'
un triomphe ils
boivent l'
enfer sans
cesse
Attablé. Il
boit.
« C'est une fleur du printemps en bourgeons qui amuse et déchire les gens △ d'ivresse △ de blanc △ de joie frivole △ de pleurs d'enfer je crois △ C'est bien malheureux pour l’histoire des gens en tombent amoureux △ Baluchon à l'épaule ils portent le cafard dans les souterrains de la détresse △ Au fléau qui s'abat sur sa personne △ il se noie dans l'océan des pluies △ en hurlant contre l’épicentre des omissions pour dissimuler les colères qui lapident sa vie △ Seul dans le théâtre observant le corbeau d’ébène △ Fanfaron solitaire omniprésent il amuse la salle △ Dans cette triste vérité qu'est le bonheur idyllique △ d'être incapable de vivre entre les lunes de miel △ Toutes les fleurs que je vois s'y fanent s'y meurent dans la sécheresse immaculée de mon cœur qui aboie △ toujours sans comprendre pourquoi je bois ma mort comme l'assurance de boire une eau-de-vie △ Pourtant l’orge n’est-elle pas le rêve de l’utopie △ Peut-être la disgrâce d'un bandeau à vos yeux trop purs △ Bref d'ici à là △ Je suis perdu dans l’inconfort du for intérieur et j'hiberne carabiné aux tréfonds de ce niveau restreint △ À bout de souffle est-ce que je crois à l’influence △ Des marionnettistes si le sujet a un verbe à minuit △ il est sans complément au matin dans mon verre △ Les glaces tournent dans le tournis d’un carrousel △ À la joie de n'être qu'un va-nu-pieds ayant labouré △ pour la joie des euphoriques et pour la tristesse △ Des intempestifs voilà donc la somme noire △ D'un bar du printemps sans ignorance △ Aveugle muet et sourd qui perd les voyageurs. Dans le sablier d'une ivresse d'un blanc △ D'un triomphe ils boivent l'enfer sans cesse △ Attablé △ Il boit » — Luc du Ressac △
Paradoxalement... c'est sa quête et son désir intense d'être différent qui rend du Ressac si unique... Il est différent de tout dans sa façon de faire les choses... Il se connaît a...
http://lucduressac.overblog.com/%C3%A0-propos-de-luc-du-ressac
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